← Retour aux Spilders

Chase & Freya Le bruit, la nuit, la liberté

Chase et Freya dans une soirée rock londonienne

Quelque part après minuit, quand le bruit devient une promesse.

Chase, dans le groupe

Chase est le fil électrique des Spilders.

Guitariste rythmique, claviériste, cofondateur, il n’a pas besoin de beaucoup parler pour déplacer l’équilibre d’un morceau. Un accord inattendu, une rythmique plus sale, un silence mal placé — et soudain la chanson respire autrement.

Là où Alan construit, Chase déblaie. Il secoue, provoque, coupe court aux hésitations. Sur scène, il apporte cette part de danger qui empêche les Spilders de devenir trop sages.

Chase et Freya

Freya ne cherche pas sa place. Elle l’invente.

Styliste indépendante, ex-modèle, libre jusqu’à l’imprudence, elle avance dans la vie comme si les règles étaient surtout faites pour être contournées avec élégance.

Avec Chase, les choses sont rarement expliquées. Leur lien existe dans les regards, les silences, les nuits qui se prolongent. Leur mariage n’a jamais été confirmé publiquement, et c’est sans doute très bien comme ça. Ils n’ont jamais eu besoin de rassurer le monde pour savoir où ils en étaient.

Son instinct

Chase joue avec ses tripes.

Son jeu peut être tranchant, syncopé, presque brutal, mais il reste toujours vivant. Il aime les claviers analogiques, les riffs qui grincent, les rythmiques qui donnent envie de marcher plus vite dans une rue mal éclairée.

Il est souvent celui qui débloque une séance. Pas par de longs discours. Par un geste, une vanne, un riff. Chase sait remettre du corps dans une chanson quand elle commence à trop penser.

Ses contradictions

Chase aime la lumière, mais refuse les cages.

Il joue avec les médias, les rumeurs, les provocations. Il sait sourire quand il faut, disparaître quand il veut, laisser croire plus qu’il ne confirme. Ce qu’on prend parfois pour de la désinvolture est souvent une forme de pudeur.

Derrière l’ironie, il y a une fidélité profonde : à Alan, au groupe, à Freya, à cette idée que la musique doit rester vivante, imprévisible, un peu dangereuse.

C’est peut-être pour cela qu’il est indispensable.

Trois chansons pour approcher Chase